Aides vélo 2026 : quelles aides existent encore après la suppression du bonus vélo ?
Vous envisagez d’acheter un vélo électrique en 2026 et recherchez le montant du bonus vélo ? Attention aux informations que vous trouvez en ligne : le bonus écologique national pour l’achat d’un vélo n’existe plus en 2026.
L’État a supprimé le bonus vélo à compter du 15 février 2025. Les anciennes aides nationales à l’achat d’un vélo électrique, d’un vélo cargo, d’un vélo pliant ou d’un vélo adapté ne sont donc plus accessibles pour un nouvel achat réalisé en 2026. (service-public.fr)
Cela ne signifie cependant pas que toutes les aides au vélo ont disparu.
En septembre 2026, il reste notamment des aides proposées par certaines collectivités locales, le Forfait Mobilités Durables, la prise en charge de certains abonnements de location de vélos par l’employeur et un dispositif fiscal particulièrement intéressant pour les entreprises mettant une flotte de vélos à disposition de leurs salariés.
Pour les entreprises et les collaborateurs, la disparition du bonus à l’achat change également la manière de financer un vélo. Le vélo de fonction en location longue durée peut ainsi constituer une alternative intéressante à l’achat individuel.
Voici ce qu’il faut réellement savoir sur les aides vélo disponibles en France en 2026.
Le bonus vélo national a-t-il été supprimé en 2026 ?
Oui.
Le bonus écologique destiné à l’acquisition ou à la location longue durée de certains vélos a été supprimé à compter du 15 février 2025.
Les dernières personnes pouvant bénéficier du dispositif devaient avoir acheté leur vélo ou versé le premier loyer au plus tard le 14 février 2025 et respecter ensuite le délai prévu pour déposer leur demande. (service-public.fr)
En pratique, une personne qui achète aujourd’hui, en 2026, un vélo électrique ne peut donc plus demander l’ancien bonus écologique national.
La fin du dispositif concerne notamment les anciennes aides qui pouvaient être accordées pour :
vélo classique sous certaines conditions de ressources, vélo à assistance électrique, vélo cargo, vélo pliant, vélo adapté à une situation de handicap ou encore certaines remorques électriques.
La prime à la conversion associée à l’achat d’un vélo a également disparu avec les aides nationales à l’achat. Le ministère de la Transition écologique confirme que ces aides nationales ont pris fin le 14 février 2025. (ecologie.gouv.fr)
Pourquoi trouve-t-on encore des montants de bonus vélo sur Internet ?
C’est probablement l’un des principaux pièges lorsque l’on recherche « aide vélo 2026 » sur Google.
De nombreux articles, simulateurs ou PDF publiés avant février 2025 indiquent encore des montants pouvant aller de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros selon le type de vélo et la situation du bénéficiaire.
Ces informations décrivent l’ancien dispositif.
Certains documents officiels plus anciens indiquaient même que les aides étaient prévues jusqu’en 2027. La réglementation a cependant été modifiée entre-temps et les pages actualisées de Service-Public ainsi que le ministère confirment leur suppression depuis février 2025. (service-public.fr) (ecologie.gouv.fr)
Pour vérifier une aide vélo en 2026, il faut donc regarder attentivement :
la date de mise à jour de la page, la collectivité concernée et les conditions actuellement applicables.
Quelles aides vélo existent encore en 2026 ?
La situation est désormais plus décentralisée qu’auparavant. Les grandes aides nationales à l’achat ont disparu, mais plusieurs dispositifs existent encore selon le profil de l’utilisateur et son lieu de résidence.
- Le bonus écologique national pour les vélos n’existe plus. Il a été supprimé en février 2025. Seuls certains anciens achats réalisés avant la fin du dispositif pouvaient encore être concernés.
- La prime à la conversion pour l’achat d’un vélo a également été supprimée. Elle ne peut donc plus être demandée pour un nouvel achat réalisé en 2026.
- Les aides locales restent en revanche bien présentes. Régions, métropoles, communautés de communes et municipalités peuvent proposer leurs propres subventions pour l’achat d’un vélo électrique, d’un vélo cargo ou d’autres équipements. Les montants et critères d’éligibilité varient fortement selon les territoires.
- Le Forfait Mobilités Durables reste disponible pour les salariés du secteur privé, lorsque l’entreprise décide de le mettre en place. Il permet à l’employeur de participer aux frais liés à certains modes de déplacement durables, dont le vélo.
- Les abonnements à des services publics de location de vélos peuvent être pris en charge par l’employeur. Pour les salariés concernés, cette participation constitue une autre manière de réduire le coût des déplacements domicile-travail.
- Les agents de la fonction publique peuvent toujours bénéficier du Forfait Mobilités Durables, sous réserve de respecter les conditions prévues pour le nombre de jours de déplacement réalisés avec un mode éligible.
- Les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés disposent encore d’un dispositif fiscal pour les flottes de vélos. Sous conditions, une réduction d’impôt reste applicable jusqu’au 31 décembre 2027 pour la mise à disposition de vélos destinés aux trajets domicile-travail.
- Le vélo de fonction en location longue durée reste également une solution accessible. Il permet à une entreprise de mettre un vélo à disposition d’un collaborateur, avec la possibilité d’intégrer des services comme l’assurance, la maintenance ou l’assistance.
Les anciennes subventions nationales ont donc laissé place à un système plus fragmenté. En 2026, les collectivités locales et les employeurs jouent désormais un rôle central dans le financement et le développement de la mobilité à vélo.
1. Les aides locales à l’achat d’un vélo existent toujours
C’est aujourd’hui le premier réflexe à avoir lorsqu’un particulier souhaite acheter un vélo.
Malgré la suppression du bonus national, le ministère de la Transition écologique confirme que des aides locales à l’achat continuent d’exister dans de nombreux territoires et recommande de consulter directement le site de sa collectivité. (ecologie.gouv.fr)
Ces dispositifs peuvent être proposés par :
une région, une métropole, une communauté d’agglomération, une communauté de communes ou directement une municipalité.
Les conditions sont très variables.
Certaines aides concernent uniquement les vélos électriques. D’autres incluent les vélos cargos, vélos pliants, vélos adaptés ou équipements permettant d’électrifier un vélo existant.
Il peut également exister :
des conditions de ressources, une obligation de résidence, un plafond en pourcentage du prix d’achat ou une durée minimale pendant laquelle le vélo doit être conservé.
Il est donc impossible de donner un montant national unique pour les aides vélo en 2026.
Exemple : l’aide vélo de Bordeaux Métropole
Bordeaux Métropole constitue un bon exemple de dispositif local toujours actif après la disparition du bonus national.
La Métropole indique que son aide à l’acquisition est reconduite jusqu’en 2027 pour différents équipements achetés neufs ou d’occasion auprès d’un professionnel : VAE, vélo pliant, vélo cargo, vélo allongé, vélo adapté ou dispositif d’électrification.
Les montants dépendent du revenu fiscal de référence et du type de vélo. Ils peuvent actuellement atteindre 250 € pour certains vélos électriques ou pliants et 350 € pour certains vélos cargos ou adaptés, selon la tranche de revenus. (sedeplacer.bordeaux-metropole.fr)
Certaines communes de la Métropole proposent par ailleurs leurs propres dispositifs complémentaires.
Cet exemple illustre bien la situation actuelle : la disparition du bonus de l’État ne signifie pas la disparition de toutes les subventions à l’achat.
Il faut désormais effectuer une recherche locale.
2. Le Forfait Mobilités Durables reste un levier important en 2026
Le Forfait Mobilités Durables, généralement abrégé FMD, ne constitue pas directement une aide à l’achat d’un vélo.
Il permet à un employeur de participer aux frais de mobilité engagés par un salarié utilisant certains modes de déplacement durables pour rejoindre son lieu de travail.
Le vélo personnel, qu’il soit mécanique ou électrique, fait partie des modes concernés.
Dans le secteur privé, la mise en place du FMD reste facultative. Lorsqu’un employeur décide de le proposer, les sommes versées peuvent bénéficier d’une exonération de cotisations sociales dans certaines limites.
En 2026, la limite d’exonération est de 600 € par an et par salarié dans le cadre du FMD. En cas de cumul avec la prise en charge d’un abonnement de transports collectifs ou d’un service public de location de vélos, la limite globale d’exonération peut atteindre 900 € par an et par salarié. (entreprendre.service-public.fr)
Le FMD peut donc contribuer indirectement au coût d’utilisation du vélo, notamment pour les dépenses entrant dans le cadre du dispositif choisi par l’employeur.
Son intérêt est surtout d’encourager une pratique régulière du vélo sur les trajets domicile-travail.
3. Les agents publics peuvent également bénéficier du FMD
Le Forfait Mobilités Durables existe aussi dans la fonction publique.
Les fonctionnaires et agents contractuels peuvent bénéficier du dispositif lorsqu’ils utilisent notamment un vélo, électrique ou non, pour leurs déplacements domicile-travail pendant un nombre minimal de jours dans l’année.
Le montant dépend du nombre de jours d’utilisation.
Il est actuellement de 100 € pour 30 à 59 jours, 200 € pour 60 à 99 jours et 300 € à partir de 100 jours d’utilisation. (service-public.fr)
Le FMD de la fonction publique peut également être cumulé avec le remboursement partiel d’un abonnement aux transports collectifs ou à un service public de location de vélos.
Ce dispositif est particulièrement intéressant pour les salariés adoptant une mobilité multimodale, par exemple :
vélo + train ou vélo + transports urbains.
4. L’abonnement à un service public de location de vélos peut être remboursé par l’employeur
C’est un dispositif parfois oublié.
Dans le secteur privé, l’employeur doit prendre en charge au moins 50 % du prix des abonnements aux transports publics utilisés pour les trajets domicile-travail.
Cette obligation concerne également les abonnements à un service public de location de vélos. (entreprendre.service-public.fr)
Un salarié utilisant quotidiennement un service public de vélos peut donc bénéficier du même principe de prise en charge qu’un salarié disposant d’un abonnement de métro, tramway ou train.
En revanche, il faut bien parler d’un abonnement : l’achat ponctuel de trajets à l’unité ne relève pas de la même obligation.
Cette prise en charge peut être cumulée avec le Forfait Mobilités Durables, dans les limites d’exonération prévues par la réglementation. (entreprendre.service-public.fr)
5. Les entreprises disposent toujours d’une réduction fiscale pour les flottes de vélos
Pour Bee.Cycle et les entreprises souhaitant développer le vélo de fonction, c’est probablement le dispositif le plus intéressant en 2026.
Une entreprise soumise à l’impôt sur les sociétés peut bénéficier, sous conditions, d’une réduction d’impôt lorsqu’elle met gratuitement une flotte de vélos à disposition de ses salariés pour leurs déplacements entre leur domicile et leur lieu de travail.
Le dispositif est actuellement prévu pour les frais générés jusqu’au 31 décembre 2027.
La réduction d’impôt est calculée dans la limite de 25 % du prix d’achat ou de location de la flotte de vélos. (legifrance.gouv.fr)
La réduction peut s’appliquer dès le premier vélo mis à disposition. Les vélos mécaniques comme les vélos à assistance électrique peuvent être concernés. (entreprendre.service-public.fr)
En location, une condition importante doit cependant être respectée : le contrat doit être conclu pour une durée minimale de trois ans. (legifrance.gouv.fr)
Pour les entreprises qui envisagent une solution de location longue durée de vélos de fonction, cette mesure mérite donc d’être intégrée au calcul du coût réel du dispositif.
Attention : 25 % ne signifie pas automatiquement 25 % remboursés
La formulation peut prêter à confusion.
La réduction n’équivaut pas nécessairement à un remboursement automatique de 25 % de toutes les dépenses liées au programme.
Service Public précise que la réduction porte sur les frais éligibles et qu’elle est plafonnée à 25 % du prix d’achat ou de location des vélos pour l’exercice considéré. (entreprendre.service-public.fr)
Le dispositif s’impute sur l’impôt sur les sociétés dû par l’entreprise. Si le montant de la réduction dépasse l’impôt dû, l’excédent n’est ni remboursé ni reporté. (legifrance.gouv.fr)
Il est donc recommandé de faire valider le calcul par le service comptable ou l’expert-comptable de l’entreprise.
6. Le vélo de fonction devient une alternative à l’ancien bonus à l’achat
La fin du bonus écologique modifie forcément l’équation pour un salarié.
Auparavant, une personne éligible pouvait acheter un vélo électrique et obtenir une contribution financière directe de l’État.
En 2026, elle doit généralement financer seule son achat, éventuellement avec l’aide de sa collectivité.
C’est précisément dans ce contexte que le vélo de fonction prend davantage de sens.
Au lieu que chaque salarié doive acheter son propre VAE, l’entreprise peut mettre un vélo à sa disposition dans le cadre d’une location longue durée.
Selon la politique mise en place, l'entreprise peut prendre en charge une partie du coût, avec éventuellement une participation du collaborateur.
Le salarié évite alors :
un investissement initial important, la recherche d’une assurance individuelle, l’organisation de la maintenance et une partie des démarches liées à la gestion du vélo.
Dans une solution comme Bee.Cycle, la location de vélo de fonction peut intégrer différents services, notamment l’assurance, l’assistance et la maintenance.
L'aide ne prend donc plus nécessairement la forme d'une subvention publique versée au moment de l’achat.
Elle peut désormais être intégrée à la politique de mobilité et aux avantages salariés proposés par l’entreprise.
7. Aides locales et vélo de fonction ne répondent pas exactement au même besoin
Il est important de distinguer deux logiques.
L’aide locale à l’achat vise généralement à aider un particulier à devenir propriétaire de son vélo.
Le vélo de fonction relève d’une logique différente : l’entreprise met un équipement à disposition du salarié pendant la durée du contrat.
Pour une personne souhaitant conserver son vélo pendant de nombreuses années, une aide locale à l’achat peut être très attractive.
Pour un salarié qui veut un VAE de qualité sans supporter seul le prix d’achat, l’assurance et l’entretien, le vélo de fonction peut être plus intéressant.
Il n’existe donc pas de solution systématiquement meilleure.
Il faut comparer :
le reste à charge, la durée d’utilisation, les services inclus, l’entretien, l’assurance et la possibilité ou non de conserver le vélo.
8. Comment savoir quelles aides vélo sont disponibles dans sa ville ?
Depuis la suppression du bonus national, la recherche des aides demande un peu plus de travail.
Le ministère de la Transition écologique recommande de consulter directement le site de sa collectivité pour vérifier les dispositifs locaux encore disponibles. (ecologie.gouv.fr)
En pratique, cherchez successivement :
« aide achat vélo + nom de votre région »
« aide vélo électrique + nom de votre métropole »
« prime vélo + nom de votre ville »
Il est également utile de vérifier le site de l’autorité organisatrice des transports locale.
Attention à la date des informations : un dispositif peut avoir été interrompu, prolongé ou modifié entre deux années.
Avant d’acheter le vélo, vérifiez également si la demande doit être effectuée avant ou après l’achat. Les règles peuvent varier selon les collectivités.
9. Peut-on cumuler plusieurs aides vélo locales ?
Cela dépend entièrement des règlements des collectivités concernées.
Certaines aides municipales peuvent compléter celles d’une métropole ou d’une région. D’autres dispositifs prévoient un plafond de financement global ou interdisent certains cumuls.
À Bordeaux Métropole, par exemple, la page dédiée mentionne l’existence de dispositifs complémentaires dans plusieurs communes de la Métropole. (sedeplacer.bordeaux-metropole.fr)
Il est donc toujours intéressant de vérifier les dispositifs à plusieurs niveaux :
commune → intercommunalité/métropole → département éventuel → région.
Une même personne peut parfois être éligible à plusieurs mécanismes, sous réserve des conditions de chacun.
10. Quelles aides pour une entreprise souhaitant développer le vélo ?
Pour une entreprise, la question ne doit pas se limiter à rechercher une subvention à l’achat.
Plusieurs mécanismes peuvent être combinés dans une politique de mobilité cohérente.
Le Forfait Mobilités Durables permet de soutenir financièrement les salariés utilisant leur propre vélo.
La prise en charge des abonnements de location publique de vélos facilite l’utilisation de services partagés.
La réduction d’impôt sur les sociétés liée à la mise à disposition d’une flotte peut contribuer à réduire le coût d’un programme de vélos de fonction.
Enfin, la location longue durée permet d’étaler le coût du vélo et d’intégrer des services qui seraient autrement gérés séparément.
Cette combinaison permet à l’entreprise de proposer plusieurs solutions selon les profils.
Un salarié qui possède déjà un vélo peut être intéressé par le FMD.
Un autre qui utilise train et vélo peut combiner plusieurs modes de déplacement.
Un collaborateur qui souhaite un vélo électrique sans l’acheter lui-même peut préférer un vélo de fonction.
L’objectif n’est donc plus de trouver une aide unique, mais de construire un dispositif adapté aux différents usages.
Bonus supprimé : faut-il attendre une nouvelle aide nationale ?
À ce jour, en septembre 2026, aucune nouvelle aide nationale générale à l’achat d’un vélo n’a remplacé l’ancien bonus écologique.
Il faut donc être prudent face aux annonces ou articles évoquant un hypothétique « nouveau bonus vélo 2026 » ou « bonus vélo 2027 » sans texte officiel.
La situation peut naturellement évoluer lors de futures lois de finances.
Pour l’instant, les principaux leviers restent les aides locales, les dispositifs employeurs et la fiscalité applicable aux flottes de vélos.
Pour les entreprises, le calendrier est d’ailleurs important : la réduction d’impôt prévue par l’article 220 undecies A du Code général des impôts concerne actuellement les frais générés jusqu’au 31 décembre 2027. (legifrance.gouv.fr)
Aides vélo 2026 : ce qu’il faut retenir
La suppression du bonus écologique a profondément changé le financement du vélo en France.
Il n’existe plus en 2026 de bonus national général à l’achat d’un vélo pour une nouvelle acquisition.
Mais le soutien à la mobilité cyclable n’a pas totalement disparu.
Des collectivités continuent de proposer des subventions locales. Les salariés peuvent bénéficier du Forfait Mobilités Durables lorsque leur employeur l’a mis en place. Les abonnements aux services publics de location de vélos bénéficient d’une prise en charge employeur. Les agents publics disposent également d’un FMD spécifique.
Et côté entreprises, la réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à la limite de 25 % du prix d’achat ou de location d’une flotte de vélos reste applicable sous conditions jusqu’à fin 2027. (legifrance.gouv.fr)
Dans ce nouveau contexte, le vélo de fonction constitue une autre manière de rendre un vélo électrique accessible aux collaborateurs.
Avec une solution de location longue durée comme Bee.Cycle, l’entreprise peut proposer un vélo adapté au salarié tout en intégrant l’assurance, la maintenance et l’assistance au dispositif.
La fin du bonus vélo ne signifie donc pas la fin des solutions de financement.
Elle déplace simplement une partie du soutien de l’État vers les collectivités et les employeurs.
FAQ – Aides vélo 2026
Existe-t-il encore un bonus vélo en 2026 ?
Non. Le bonus écologique national pour les vélos a été supprimé à partir du 15 février 2025. Il n’est donc pas disponible pour un vélo acheté en 2026. (service-public.fr)
Peut-on encore obtenir une aide pour acheter un vélo électrique ?
Oui, selon votre lieu de résidence ou de travail. Certaines collectivités proposent toujours des aides locales à l’acquisition d’un VAE, d’un vélo cargo ou d’autres types de vélos. Les conditions et montants varient selon les territoires. (ecologie.gouv.fr)
Le Forfait Mobilités Durables existe-t-il toujours en 2026 ?
Oui. Dans le secteur privé, le FMD peut bénéficier d’une exonération de cotisations sociales jusqu’à 600 € par an et par salarié, ou jusqu’à 900 € au total lorsqu’il est cumulé avec certains abonnements de transports publics ou de location de vélos. (entreprendre.service-public.fr)
Une entreprise peut-elle bénéficier d’une aide pour acheter ou louer des vélos ?
Les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés peuvent bénéficier, sous conditions, d’une réduction d’impôt liée à la mise à disposition gratuite d’une flotte de vélos pour les trajets domicile-travail. La limite est fixée à 25 % du prix d’achat ou de location de la flotte et le dispositif court actuellement jusqu’au 31 décembre 2027. (legifrance.gouv.fr)
La LLD de vélos est-elle compatible avec la réduction fiscale ?
Oui, sous conditions. Lorsque la flotte est louée, le contrat de location doit notamment être conclu pour une durée minimale de trois ans. (legifrance.gouv.fr)
Mon employeur doit-il financer mon vélo personnel ?
Non. Le Forfait Mobilités Durables est facultatif dans le secteur privé. En revanche, lorsqu’un salarié utilise un abonnement à un service public de location de vélos pour son trajet domicile-travail, l’employeur doit prendre en charge au moins 50 % du prix de cet abonnement. (entreprendre.service-public.fr)
Où trouver les aides vélo disponibles près de chez moi ?
Consultez en priorité les sites officiels de votre commune, métropole ou communauté d’agglomération et de votre région. Vérifiez toujours la date de mise à jour et les conditions avant d’acheter le vélo.




