Forfait Mobilités Durables 2026 : montant, conditions et cumul avec les transports
Le Forfait Mobilités Durables (FMD) permet aux entreprises de participer aux frais de déplacement de leurs salariés lorsqu’ils utilisent certains moyens de transport alternatifs pour leurs trajets domicile-travail. Vélo, vélo électrique, covoiturage, autopartage ou encore certains transports publics peuvent ainsi entrer dans le dispositif.
En 2026, le FMD reste un levier particulièrement intéressant pour encourager la mobilité durable en entreprise. Il peut être utilisé seul ou être combiné avec la prise en charge d’un abonnement de transports collectifs ou d’un service public de location de vélos.
Mais quel est réellement le montant du Forfait Mobilités Durables en 2026 ? Est-il limité à 600 € ? Peut-on cumuler FMD, vélo et abonnement de train ? Qui peut en bénéficier ? Et quelle différence avec un vélo de fonction ?
Voici les règles essentielles à connaître.
Qu’est-ce que le Forfait Mobilités Durables ?
Le Forfait Mobilités Durables est une participation financière que l’employeur peut verser aux salariés qui utilisent certains moyens de transport alternatifs à la voiture individuelle pour leurs déplacements entre leur domicile et leur lieu de travail.
Dans le secteur privé, sa mise en place est facultative. L’employeur n’est donc pas obligé de proposer un FMD à ses salariés. Lorsqu’il décide de le mettre en place, le dispositif peut toutefois bénéficier d’un régime social et fiscal avantageux.
Le FMD a été conçu pour encourager des solutions comme :
- le vélo ;
- le vélo à assistance électrique ;
- le covoiturage ;
- certaines mobilités partagées ;
- certains engins de déplacement personnels ;
- certains trajets en transports collectifs hors abonnement.
Il constitue ainsi un outil relativement souple pour accompagner les changements de mobilité au sein de l’entreprise.
Quel est le montant du FMD en 2026 ?
C’est probablement le point qui génère le plus de confusion.
Le Forfait Mobilités Durables n’a pas, en lui-même, de montant minimum ou maximum imposé à l’employeur. Le montant est défini par l’accord applicable dans l’entreprise ou, en l’absence d’accord collectif, par l’employeur.
En revanche, il existe un plafond d’exonération de cotisations sociales.
En 2026, le FMD peut être exonéré de cotisations sociales jusqu’à :
- 600 € par an et par salarié lorsqu’il est utilisé seul ou cumulé dans certaines conditions avec la prime carburant ;
- 900 € par an et par salarié au total lorsqu’il est cumulé avec la prise en charge d’un abonnement de transports collectifs ou d’un service public de location de vélos.
La distinction est importante.
Un employeur peut théoriquement décider de verser un FMD supérieur à 600 €. Mais la partie dépassant le plafond d’exonération applicable ne bénéficie plus nécessairement du même traitement social.
Il est donc plus exact de parler de plafond d’exonération que de « montant maximum du FMD ».
Quels moyens de transport sont éligibles au FMD ?
Le FMD concerne plusieurs catégories de mobilité.
Le vélo personnel
Le vélo mécanique personnel du salarié est éligible.
Le vélo électrique personnel
Un vélo à assistance électrique personnel peut également ouvrir droit au FMD.
C’est évidemment l’un des usages les plus intéressants pour une entreprise qui souhaite encourager le vélotaf.
Le covoiturage
Le salarié peut être :
- conducteur ;
- ou passager.
Les deux situations peuvent entrer dans le dispositif.
Les engins de déplacement personnels
Certains équipements électriques personnels sont également concernés, notamment :
- trottinettes électriques ;
- monoroues ;
- gyropodes ;
- hoverboards.
Certains véhicules en location ou libre-service
Le dispositif peut couvrir certains cyclomoteurs, motocyclettes ou engins de déplacement lorsqu’ils sont proposés en location ou libre-service.
L’autopartage à faibles émissions
Certains services d’autopartage utilisant notamment des véhicules électriques, hydrogène ou à faibles émissions peuvent entrer dans le FMD.
Certains transports publics hors abonnement
Le FMD peut également prendre en charge certains titres de transports publics lorsqu’il ne s’agit pas d’un abonnement.
C’est un point important, car les abonnements de train, métro, bus ou tramway suivent un autre régime de prise en charge.
Quels moyens de transport ne sont pas éligibles ?
Tous les déplacements domicile-travail ne peuvent pas être financés par le FMD.
Sont notamment exclus :
- la voiture personnelle utilisée seul ;
- la moto ou le scooter personnel thermique ou électrique utilisé seul ;
- les taxis ;
- les VTC ;
- la marche à pied ;
- le train lorsqu’il est utilisé dans le cadre du FMD lui-même.
Cela ne signifie pas que l’abonnement de train n’est pas aidé.
Il bénéficie simplement d’un autre mécanisme obligatoire de prise en charge par l’employeur.
FMD et transports en commun : peut-on cumuler les deux ?
Oui.
C’est même l’un des principaux intérêts du dispositif.
Un salarié peut bénéficier à la fois :
- du remboursement d’une partie de son abonnement aux transports collectifs ;
- et du Forfait Mobilités Durables pour ses autres déplacements éligibles.
Le cumul est particulièrement pertinent pour les salariés pratiquant la mobilité multimodale.
Par exemple :
vélo → gare → train → bureau
ou :
vélo certains jours + transports collectifs les autres jours.
En 2026, le cumul FMD + abonnement de transport peut bénéficier d’une exonération de cotisations sociales dans la limite globale de 900 € par an et par salarié.
L’employeur doit-il rembourser l’abonnement de transport ?
Oui, et c’est une différence fondamentale avec le FMD.
Dans le secteur privé, l’employeur doit prendre en charge au moins 50 % du coût des abonnements de transports publics utilisés pour les trajets domicile-travail.
Cette obligation concerne notamment :
- train ;
- métro ;
- tramway ;
- bus ;
- abonnements multimodaux.
Elle concerne également les abonnements à des services publics de location de vélos.
Le FMD, lui, reste facultatif.
On peut donc résumer ainsi :
Remboursement abonnement transports : obligatoire
Forfait Mobilités Durables : facultatif
Exemple de cumul entre FMD et abonnement de transport
Prenons un salarié bénéficiant d’une prise en charge annuelle de son abonnement de transports publics à hauteur de :
700 €
Son employeur décide également de lui verser :
300 € de FMD
Le total atteint alors :
1 000 €
Or le plafond global d’exonération applicable au cumul est de 900 €.
Dans cette situation, 700 € correspondant à la prise en charge de l’abonnement restent exonérés et seuls 200 € supplémentaires de FMD peuvent bénéficier de l’exonération permettant d’atteindre le plafond global de 900 €.
La fraction restante du FMD ne bénéficie pas de cette exonération. Ce mécanisme est illustré par Service Public dans ses exemples officiels.
Et si le remboursement de l’abonnement dépasse déjà 900 € ?
Autre cas important : certains salariés disposent d’abonnements ferroviaires coûteux.
Lorsque la prise en charge par l’employeur des abonnements aux transports publics ou services publics de location de vélos dépasse déjà 900 € par an, le FMD ne bénéficie plus de l’exonération de cotisations sociales prévue au titre du cumul.
Le salarié peut toujours éventuellement bénéficier d’un dispositif prévu par son entreprise, mais son traitement social sera différent.
Le FMD est-il cumulable avec la prime carburant ?
Oui, mais les règles sont différentes.
Le FMD peut être cumulé avec la prime carburant dans une limite d’exonération de 600 € par an et par salarié, dont au maximum 300 € au titre de la prime carburant.
Attention également au cumul avec les transports publics.
Depuis 2025, lorsqu’un salarié cumule :
- FMD ;
- prise en charge d’un abonnement de transports publics ou location publique de vélos ;
- et prime carburant,
la prime carburant ne bénéficie plus de l’exonération de cotisations sociales prévue pour ce dispositif.
Pour une entreprise qui souhaite favoriser la mobilité durable, le FMD associé au vélo ou au covoiturage peut donc être plus cohérent qu’une multiplication des dispositifs.
Quels salariés peuvent bénéficier du FMD ?
Le dispositif ne concerne pas uniquement les salariés en CDI à temps plein.
Peuvent notamment en bénéficier :
- salariés en CDI ;
- salariés en CDD ;
- intérimaires ;
- apprentis ;
- stagiaires ;
- salariés à temps partiel.
Les salariés travaillant sur plusieurs lieux au sein d’une même entreprise peuvent également être concernés dans certaines situations.
Comment fonctionne le FMD pour un salarié à temps partiel ?
Le traitement dépend de la durée du travail.
Lorsqu’un salarié travaille au moins 50 % de la durée légale ou conventionnelle, il bénéficie du FMD dans les mêmes conditions qu’un salarié à temps complet.
Lorsque son temps de travail est inférieur à 50 %, la prise en charge est calculée proportionnellement selon les règles prévues par le Code du travail.
Cette règle permet de conserver une certaine équité entre les collaborateurs.
Comment une entreprise peut-elle mettre en place le FMD ?
Plusieurs possibilités existent.
Le FMD peut être instauré par :
- accord d’entreprise ;
- accord inter-entreprises ;
- accord de branche.
En l’absence d’accord collectif applicable, l’employeur peut également mettre le dispositif en place par décision unilatérale, après consultation du Comité social et économique (CSE) lorsqu’il existe.
L’accord ou la décision définit notamment :
- le montant ;
- les conditions d’attribution ;
- les modes de transport concernés ;
- les éventuels justificatifs demandés.
Une fois mis en place, le FMD doit bénéficier de manière équivalente aux salariés se trouvant dans des situations comparables et remplissant les critères définis.
Quels justificatifs demander au salarié ?
Pour bénéficier du FMD, le salarié doit pouvoir justifier l’utilisation d’un mode de transport éligible.
L’employeur peut demander :
- une attestation sur l’honneur ;
- ou un justificatif de paiement lorsque cela est pertinent.
Pour le vélo, une attestation sur l’honneur peut par exemple confirmer que le salarié utilise son vélo pour effectuer tout ou partie de ses trajets domicile-travail.
Le montant versé doit également apparaître sur la fiche de paie.
Le FMD peut-il servir à acheter un vélo ?
Le FMD n’est pas une nouvelle version du bonus écologique supprimé.
Il s’agit d’une prise en charge de frais de mobilité par l’employeur.
Cependant, lorsque le dispositif est versé sous forme de titres-mobilité, ces titres peuvent être utilisés auprès de prestataires agréés pour plusieurs dépenses liées au vélo.
Service Public cite notamment :
- achat d’un vélo ;
- achat d’un vélo électrique ;
- accessoires et équipements ;
- entretien et réparation ;
- stationnement sécurisé ;
- assurance ;
- location de vélos.
Cette souplesse permet à l’entreprise de ne pas seulement financer le déplacement lui-même, mais également certains éléments nécessaires à une pratique régulière.
Qu’est-ce qu’un titre-mobilité ?
Le titre-mobilité fonctionne sur un principe proche du titre-restaurant.
Il s’agit d’un moyen de paiement prépayé et dématérialisé attribué au salarié par l’entreprise.
Le collaborateur peut ensuite l’utiliser auprès de prestataires agréés pour régler certaines dépenses de mobilité autorisées.
Pour le vélo, cela peut notamment concerner :
- vélo ou VAE ;
- réparation ;
- accessoires ;
- assurance ;
- stationnement sécurisé ;
- location.
Le titre-mobilité peut donc simplifier la gestion du FMD pour les entreprises qui ne souhaitent pas traiter de nombreux justificatifs individuellement.
Forfait Mobilités Durables et vélo de fonction : quelle différence ?
Les deux dispositifs sont souvent confondus.
Le Forfait Mobilité Durable consiste à participer aux dépenses de mobilité du salarié, par exemple lorsqu’il utilise son propre vélo.
Le vélo de fonction, lui, consiste pour l’entreprise à mettre directement un vélo à disposition du collaborateur.
Avec le FMD :
le salarié possède généralement son vélo et l’employeur contribue à ses dépenses.
Avec le vélo de fonction :
l’entreprise organise directement la mise à disposition du vélo.
Le vélo de fonction peut également inclure des services comme :
- assurance ;
- entretien ;
- assistance ;
- équipements de sécurité.
Les deux solutions répondent donc à des profils différents.
Un collaborateur qui possède déjà un vélo peut être parfaitement satisfait par le FMD.
Un salarié qui souhaiterait passer au vélo électrique mais ne veut pas acheter lui-même un VAE coûteux peut être davantage intéressé par un vélo de fonction.
FMD ou vélo de fonction : faut-il choisir ?
Pas nécessairement à l’échelle de toute l’entreprise.
Une politique de mobilité peut proposer différentes solutions en fonction des besoins.
Par exemple :
Salarié A : possède déjà son vélo → FMD.
Salarié B : utilise train + vélo → abonnement de train + FMD.
Salarié C : souhaite accéder à un VAE sans l’acheter → vélo de fonction.
Salarié D : vient en covoiturage → FMD.
Cette logique permet de construire une politique de mobilité plus inclusive et plus adaptée aux réalités des collaborateurs.
Pour une entreprise, le véritable objectif n’est donc pas nécessairement de choisir entre FMD et vélo de fonction, mais de déterminer quelle solution répond au mieux à chaque usage.
Quel intérêt pour l’entreprise ?
Le Forfait Mobilités Durables présente plusieurs avantages.
Encourager le changement sans imposer un mode de transport
Chaque collaborateur conserve le choix de sa mobilité parmi les solutions prévues par le dispositif.
Valoriser les mobilités actives
Le vélo et le vélo électrique figurent directement parmi les modes éligibles.
Compléter les transports collectifs
Le plafond global de 900 € facilite notamment la combinaison vélo + train ou vélo + transports urbains.
Proposer un nouvel avantage salarié
Le FMD peut contribuer aux dépenses réellement engagées pour les trajets quotidiens.
S’intégrer à une stratégie RSE
L’entreprise dispose d’un outil supplémentaire pour réduire la dépendance à l’autosolisme et accompagner sa politique de mobilité durable.
Le FMD dans la fonction publique en 2026
Les agents publics disposent également d’un Forfait Mobilités Durables, mais les règles diffèrent de celles du secteur privé.
Les fonctionnaires et contractuels peuvent notamment bénéficier du dispositif lorsqu’ils utilisent un vélo, un vélo électrique ou certains autres modes éligibles pendant un nombre minimum de jours dans l’année.
Le montant dépend du nombre de jours d’utilisation :
- 100 € pour 30 à 59 jours ;
- 200 € pour 60 à 99 jours ;
- 300 € à partir de 100 jours.
La demande repose sur une déclaration sur l’honneur et doit être effectuée auprès de l’administration employeur.
Le FMD de la fonction publique est également cumulable avec le remboursement partiel d’un abonnement de transports en commun ou d’un service public de location de vélos.
Comment lancer le FMD dans son entreprise ?
Pour une entreprise qui envisage le dispositif en 2026, une démarche simple peut être mise en place.
1. Analyser les habitudes de mobilité
Interrogez les collaborateurs :
- voiture ;
- vélo ;
- train ;
- transports publics ;
- covoiturage ;
- distances parcourues.
2. Identifier les modes à encourager
Le dispositif peut être adapté aux besoins réels de l’entreprise.
3. Déterminer le montant du FMD
L’employeur choisit le montant, en tenant compte notamment des plafonds d’exonération de 600 € et 900 €.
4. Définir les justificatifs
Attestation sur l’honneur, facture, justificatif de location ou autre document selon les dépenses concernées.
5. Communiquer auprès des collaborateurs
Expliquez clairement :
- qui peut en bénéficier ;
- pour quels déplacements ;
- quel montant ;
- comment effectuer la demande.
6. Mesurer l’utilisation
Après quelques mois, analysez :
- nombre de bénéficiaires ;
- modes utilisés ;
- part du vélo ;
- demande éventuelle de vélos de fonction.
Cette dernière étape peut permettre d’aller progressivement vers une politique de mobilité plus complète.
Exemple : un salarié combinant vélo et train
Prenons un salarié vivant à 20 kilomètres de son lieu de travail.
Il utilise son vélo électrique pour parcourir les quatre kilomètres entre son domicile et la gare, prend ensuite le train puis termine son trajet à pied.
Son entreprise prend en charge 50 % de son abonnement ferroviaire conformément aux règles applicables aux transports publics.
En parallèle, elle a mis en place un FMD permettant de soutenir ses déplacements à vélo.
Cette combinaison illustre parfaitement l’intérêt du dispositif : le vélo ne remplace pas nécessairement le train.
Il permet de résoudre le premier ou le dernier kilomètre et de réduire la dépendance à la voiture pour rejoindre la gare.
FMD 2026 : ce qu’il faut retenir
Le Forfait Mobilités Durables reste en 2026 l’un des principaux outils permettant aux entreprises d’encourager des trajets domicile-travail plus durables.
Il faut retenir quelques règles essentielles :
- le FMD est facultatif dans le secteur privé ;
- l’employeur fixe son montant ;
- 600 € correspond au principal plafond annuel d’exonération lorsqu’il est utilisé seul ;
- le cumul avec un abonnement de transports publics ou de location publique de vélos permet d’atteindre un plafond global d’exonération de 900 € par an ;
- le vélo et le vélo électrique personnel sont éligibles ;
- le covoiturage et plusieurs mobilités alternatives sont également concernés ;
- l’employeur doit par ailleurs prendre en charge au moins 50 % des abonnements de transports publics de ses salariés, indépendamment du caractère facultatif du FMD.
Pour une entreprise, le FMD peut constituer une première étape particulièrement simple vers une politique de mobilité durable.
Il peut ensuite être complété par des équipements de stationnement, des actions de sensibilisation ou encore un programme de vélos de fonction pour les collaborateurs qui souhaitent passer au vélo électrique sans acheter eux-mêmes leur équipement.
L’objectif reste le même : proposer plusieurs alternatives crédibles à la voiture individuelle et permettre à chaque salarié de construire la mobilité la plus adaptée à ses trajets.
FAQ – Forfait Mobilités Durables 2026
Quel est le montant maximum du FMD en 2026 ?
Le FMD n’a pas légalement de montant maximum imposé à l’employeur. En revanche, l’exonération de cotisations sociales est généralement plafonnée à 600 € par an et par salarié, ou à 900 € au total lorsqu’il est cumulé avec la prise en charge d’un abonnement de transports publics ou de location publique de vélos.
Le FMD est-il obligatoire ?
Non, dans le secteur privé, sa mise en place est facultative. La prise en charge d’au moins 50 % des abonnements de transports collectifs est en revanche obligatoire pour les salariés concernés.
Le vélo électrique est-il éligible au FMD ?
Oui. Le vélo personnel classique comme le vélo personnel à assistance électrique font partie des modes éligibles.
Peut-on cumuler FMD et abonnement de train ?
Oui. L’abonnement ferroviaire relève de la prise en charge obligatoire des transports collectifs tandis que le FMD peut couvrir d’autres mobilités éligibles, par exemple le vélo utilisé pour rejoindre la gare. L’exonération du cumul est plafonnée à 900 € par an et par salarié.
Le FMD peut-il servir à acheter un vélo ?
Lorsqu’il est versé sous forme de titres-mobilité, ceux-ci peuvent notamment être utilisés auprès de prestataires agréés pour acheter un vélo ou VAE, des équipements, payer des réparations, une assurance ou du stationnement vélo.
Peut-on bénéficier du FMD lorsqu’on est à temps partiel ?
Oui. Au-dessus de 50 % d’un temps complet, le salarié bénéficie des mêmes modalités qu’un salarié à temps plein. En dessous de 50 %, la prise en charge est proratisée selon les règles prévues.
Le FMD existe-t-il dans la fonction publique ?
Oui. En 2026, son montant peut atteindre 100 €, 200 € ou 300 € selon le nombre de jours annuels d’utilisation d’un mode de transport éligible.
Quelle différence entre FMD et vélo de fonction ?
Le FMD rembourse ou finance certaines dépenses de mobilité du salarié. Le vélo de fonction est directement mis à disposition par l’entreprise. Les deux solutions peuvent s’inscrire dans une même politique globale de mobilité.




